• Rapprochement Vénus et JupiterQuasiment un mois après, Vénus, à force de se rapprocher de l'horizon et Jupiter, à force de s'en extraire, finissent par se rapprocher avec une séparation inférieure à 0,3° d'angle. Du serré, comme en août 2014 !

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 94 mm - 1/6 s - f/5 - 100 ISO


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  • Lune Vénus et Mars au petit matinTrajectoires bien différentes que celle de ces trois objets célestes qui se croisent à l'aube d'une belle et chaude journée d'octobre. Tout d'abord la Lune, qui décroît en un croissant nimbée de lumière cendrée, puis Mars, en dessous de la Lune qui après être passée en conjonction avec le Soleil fin juillet dernier, renaît. Elle sera la star de l'été prochain, avec une opposition plus spectaculaire que les précédentes, le 27 juillet 2018. Il faut remonter en 2003 pour la voir aussi proche de la Terre... Enfin Vénus, plus basse encore, mais encore très brillante et qui, après avoir brillé depuis le printemps dernier tous les matins, va finir par se faire rattraper par le Soleil pour la nouvelle année.

    EOS 1000D - Canon 40mm STM à 40 mm - 10 s - f/2.8 - 400 ISO


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  • CarrletsOn découvre tout au long de la côte de St-Palais des Carrelets, petites constructions de bois qui permettent une pêche un peu particulière. En effet, on descend verticalement un filé carré tapissé d’appâts au fond de l'estuaire, puis, après avoir attendu quelques temps, on remonte le filet à l'aide du treuil, et l'on espère que celui-ci soit rempli de poissons...

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 11 mm - 20 s - f/5 - 400 ISO

    De nombreux carrelets ont été détruits lors des tempête Martin (1999) et Xynthia (2010), mais certains ont été reconstruits avec le soucis d'uniformisation des matières (bois) et des couleurs (blanc, vert et bleu) afin que ces constructions d'intègrent mieux au paysage. Et il faut reconnaître que c'est réussi !

    Carrlets

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 16 mm - 10 s - f/4 - 400 ISO


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  • L'ancien observatoire de la Marine de RochefortUn article fort intéressant d'Olivier Sauzereau m'a appris l’existence d'observatoires astronomiques dans quelques ports de France.

    La Marine a longtemps été friande d’astronomie, car il s'agissait du moyen le plus efficace pour se repérer au large, avant l'invention toute récente du GPS. Si la détermination de la latitude était assez simple, celui de la longitude fut étroitement liée aux progrès de la chronométrie, car il fallait être capable de "garder le temps" du port de départ (une différence de 1° en longitude équivaut à un retard de 4 minutes au passage d'un astre au méridien). Ainsi, les observatoires astronomiques ont été, jusqu'à l'invention du temps atomique, la référence régler les montres et les chronomètres. Cette triple exigence, astronomique, maritime et chronométrique se retrouvait dans les différents observatoires de la Marine, dont celui de Rochefort (un puissant port sous l'ancien régime, avec sa Corderie Royale) et qui était abrité par l'école d’hydrographie de la ville. Celle-ci se situait anciennement rue Vermandois, désormais rue Emile Combes au croisement de la rue... de la Marine.

     


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  • Deux autres grands phares, qui balisent les côtes de la Gironde, à gauche celui du Verdon (une occultation toutes les 4 secondes) et à droite, le Cordouan (deux occultations rapprochées + 1 plus tardive toutes les 12 secondes). Et le phare nocturne, la Lune, en quartier, qui aide bien à se diriger...

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 16 mm - 3 s - f/4 - 100 ISO


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  • Le phare de Terre NègrePetite balade en Pays d'Avert, qui est un bout de Charente-Martime, coincé entre le plus grand estuaire d'Europe (la Gironde), et celui de la Seudre, le plus petit de France. On commence avec le phare de Terre Nègre, qui balise la Grande Passe Ouest de la Gironde. Trop à gauche, le bateau ainsi guidé, est dans le secteur rouge du phare, trop à droite, dans le secteur vert. La passe est balisée par un étroit pinceau de lumière blanche. Quoi de plus naturel alors de superposer cette aide à la navigation par une autre aide (qui sert moins désormais), l'étoile Polaire, qui indique avec une bonne précision la latitude du lieu, dans l'hémisphère nord.

    EOS 1000D - Tokina 11/16 à 16 mm - composition avec StarMax de 72 clichés à 30 sec de pause (soit 36 minutes) f/2.8 et 400 ISO.


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  • Aux États-Unis, cela faisait 99 ans que l'on avait pas vu une éclipse totale de soleil... Et en France, il faudra attendre 2026 pour la prochaine (à l'extrême sud du Pays Basque) voire 2081 pour une totalité plus au nord. Ceci dit, cette éclipse américaine était partielle en sur l'ouest de la France, mais débutant quelques minutes avant le coucher du soleil, elle n'était pas très marquée, 3% pour la photo prise juste avant que le disque solaire ne bascule derrière l'horizon.

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 200 mm - 1/40 s - f/4 - 100 ISO avec filtre B+W ND1000


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  • Et nous vîmes un croissant en arrivant au portUn croissant de Lune se lève 38h avant le passage à la nouvelle Lune et l'on devine la lumière cendrée qui complète le disque et se trouve être le résultat de la lumière de la « pleine Terre» réfléchie sur la Lune. Les eaux du port de plaisance fluvial d'Agen, situé à moins d'un kilomètre de son célèbre pont-canal, réfléchit à nouveau cette lumière : la quatrième avant d'arriver à notre œil…

    EOS 1000D - Canon 40mm STM à 40 mm - 1 s - f/2.8 - 400 ISO


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  • La Lune et le cloître de LayracL'église de Layrac est en fait une ancienne abbaye reconvertie en église paroissiale, depuis que l'ancienne église St Sernin – dont il ne reste plus que le clocher – ait été démantelée à la Révolution. Son cloître, datant du XVIIIè, abrite désormais une maison de retraite. C'est au lever du jour que l'on surprend la Lune en croissant et Vénus au dessus du prieuré...

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 16 mm - 1/125 s - f/2.8 - 1600 ISO


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  • Parhélie et arc tangeantAlors qu'il va bientôt se coucher, derrière la cathédrale de Lectoure,  le soleil traverse une couche de cirrus, nuages formé de cristaux de glace, qui dévient la lumière et tel un prisme forment des « photométéores ». Ainsi, on peut voir sur cette photo un cercle autour du soleil, le halo (petit halo de 22° – car il existe aussi un grand halo de 46°, beaucoup rare), deux zones plus claires posées sur le diamètre horizontal, appelées « parhélies », et un arc de cercle posé en haut du halo nommé « arc tangent supérieur ».

     


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