• Pleine Lune et mer de nuagesEOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 24 mm - 1/100 s - f/4 - 200 ISO


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  • Un croissant ventilé

    Un petit croissant se lève et émerge au dessus des nuages qui circulent à l'est. L'éclipse est déjà loin, et la canicule aussi. Deux éoliennes se mettent en mouvement sous l'impulsion d'une perturbation encore lointaine...

    EOS 1000D - Canon 24 mm STM - 1/2 s - f/9 - 400 ISO


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  • Éclipse partielle de Lune du 16 juillet 50 ans jour pour jour après le décollage d'Apollo 11, notre satellite en pleine Lune se lève, mais déjà sa lumière mordorée se fait peu à peu grignoter par l'ombre de la Terre : c'est le début de l'éclipse. La dernière fois que la Terre avait rendez-vous avec la Lune, c'est il y a presqu'un an avec une éclipse totale (la Lune était entièrement masquée par l'ombre, mais  avec la météo nous n'avions pas eu la chance de voir la totalité comme en juillet 2018).

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 200 mm - 1/100 s - f/4 - 800 ISO.


     

    Cette fois-ci pas de totalité, juste une éclipse partielle, avec l'ombre de la Terre qui mord tout de même profondément dans le disque lunaire. Prise au télescope, au moment du maximum (et malgré les nombreux passages de cirrus qui brouillent un peu la photo), on remarquera que l'on ne voit pas l'ombre projetée des monts lunaires comme lors d'un croissant de Lune, car la lumière du Soleil sur la pleine Lune (et même pendant l’éclipse) reste verticale.

     

    Éclipse partielle de Lune du 16 juillet

    EOS 1000D - Skywatcher 750 mm - 1/20 s - f/5 - 100 ISO

    Prochaine éclipse lunaire (qui sera totale), le 16 mai 2022 au matin.


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  • La Lune se coucheDans quelques jours, le 20 juillet, cela fera 50 ans que l'homme a marché sur la Lune. Ils seront en tous douze (dont quatre sont encore actuellement en vie) de Apollo 11 à 17 (excepté Apollo 13 qui a eu des problèmes...) et depuis on ne pense qu'à y retourner. Les optimistes pensent que c'est pour bientôt, et que Mars se fera dans la foulée, les pessimistes pensent que la facture (financière et énergétique) est trop élevée pour l’instant. En attendant, la regarder se coucher derrière l'horizon ne coûte rien !

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 200 mm - 1/4 s - f/5 - 800 ISO


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  • Retour au PicAprès une visite en septembre dernier alors que le Pic du Midi de Bigorre était en train de battre le record de la plus longue période sans gelée (établie le 1er octobre 2018 après 109 jours sans que le mercure ne tombe sous le zéro), me voici de retour sur ce site mythique, après un autre record établi le 27 juin 2019 : celui de la température maximale la plus haute jamais relevée sur le site (ouvert en 1878, il y a plus de 140 ans) : 21,1°C, on est quand même à 3000 mètres d'altitude ! Il fait bon aussi, aujourd'hui avec 13°C.

    Mais parlons plutôt astronomie : le Pic abrite des instruments de tout premier plan dans un des ciels les plus purs d'Europe. Parmi eux, un coronographe, qui simule une éclipse solaire de manière permanente, ce qui permet d'étudier la couche supérieure du soleil invisible sinon : la couronne.  Mis en service il y a 70 ans par Bernard Lyot il photographie depuis notre étoile (soit la plus longue base de donnée sur la couronne solaire au monde).

    À l'arrière de l'observatoire, sur l'image présentée, la première coupole est celle qui abritait le sidérostat :  un appareil à miroir, donnant une image du ciel immobile par rapport à la Terre. Il sera remplacé très bientôt par un télescope dédiée à l'observation grand public du soleil.  La coupole située immédiatement à la gauche de celle du sidérostat abrite un télescope de 2 m, le plus grand de France métropolitaine, et qui sert à étudier le champ magnétique des étoiles. Il va d'ici peu être équipé d'un instrument qui va lui permettre de détecter les exoplanètes. À sa gauche, la plus grande coupole, mais aussi la plus ancienne montée en 1906 à dos de mule pendant deux étés, est désarmée et abrite désormais le planétarium du site. Complètement sur la gauche de la photo (coupée), la coupole du T60 qui abrite un télescope gérée par une association d'amateurs passionnés.

    À noter aussi la présence (hors champs) d'un télescope de 1m qui a servi a cartographier la Lune pour les missions Apollo, et qui étudie désormais les astéroïdes du système solaire.

    EOS 1000D - Canon 24 mm STM - 1/125 s - f/4 - 400 ISO


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  • La Lune et la merLa Lune, le soleil et les marées sont intiment liées. Que la force d'attraction de la Lune et du soleil soient conjuguées, et la marée sera plus marquée (avec un coefficient de marée plus important), que ces forces soient contraires et la marée sera faible (avec un petit coefficient de marée). Ainsi, en quart de Lune (dernier sur la photo), il ne faut pas s'attendre à une forte marée : une marée basse qui ne découvre pas vraiment l'îlot de Cordouan, mais une marée haute qui ne submerge pas non plus l'entrée du phare éponyme, située à quelques encablures de la plage de St-Palais sur Mer et de ses carrelets.

    EOS 1000D - Canon 24 mm STM - 1/125 s - f/4 - 400 ISO


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  • Bientôt l'opposition de JupiterLe 10 juin, c'est l'opposition de Jupiter, c'est à dire le moment où la planète Géante est au plus près de la Terre, et que ces conditions d'observations depuis la Terre sont les meilleurs. D'un point de vue horaires, on retrouve donc Jupiter qui se lève quand le soleil se couche, et réciproquement ce matin, où Jupiter se couche alors que le soleil va bientôt poindre à l'horizon opposé...

    EOS 1000D - Canon 24 mm STM - 1 s - f/3.5 - 400 ISO


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  • Dernier croissantLe mois mai a été un peu moche, n'ayons pas peur des mots, au point que l'on a pas pu se découvrir d'un fil. Le dernier jour du mois permet néanmoins de profiter d'un mince dernier croissant. Après la nouvelle Lune (dans 54h), il faudra surveiller le premier croissant, qui marquera la fin du mois de Ramadan.

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 70 mm - 1/100 s - f/4 - 800 ISO


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  • Dernier croissant pour dernier jour de maiLe mois de mai n'aura pas été très beau, et même frais alors qu'une des tendances du changement climatique est de prolonger printemps et automne. 2019 fait donc exception mais cela ne remet évidemment pas en cause la tendance générale au réchauffement. Concomitamment les occasions de prendre cette lunaison dite "du Ramadan" ont été assez rare, et c'est en ce dernier jour de mai qu'on a pu en profiter le mieux au dessus d'un lit de brume qui recouvre mal la Garonne.

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 24 mm - 1/4 s - f/4 - 100 ISO


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  • Le problème de la LongitudeOn ne peut pas quitter l'observatoire de Greenwich sans s'arrêter devant les horloges de Harrisson.

    Les bateaux pour connaître leur position ont besoin de la latitude (assez facile à trouver – tout du moins dans l'hémisphère nord – avec l'Étoile Polaire) et de la longitude. Ce problème de la longitude était en fait celui du temps. Connaissant l'heure du passage au méridien d'un astre vu depuis le bateau et l'heure de passage au méridien du point de départ, on peut par différence de temps calculer une distance (une différence de quatre minutes correspond à un degré d'écart soit 60 miles nautiques). Le problème c'est de pouvoir conserver le temps du point de départ (de Greenwich en l’occurrence). C'est Harrisson passa sa vie à mettre au point une série d'horloges assez précises et pas influencées par les mouvements du bateaux. Voici la première, H1. C'est la quatrième H4, qui s'avèrera la bonne et permettra à son inventeur d'empocher une coquette somme, quelques mois avant sa mort. Cela a permis surtout à l'horlogerie de faire des progrès spectaculaires : les chronomètre de marine ont été des aides précieuses au positionnement en mer, avec le sextant, avant que GPS ne bouleverse la manière de se repérer. (voir aussi l'article sur l'observatoire de Besançon qui s'occupe de chronométrie pour la France)


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