• La Lune, Saturne et Mars dans les vignesLa Lune, qui n'est plus tout à fait pleine, contrairement à ce que pourrait faire croire la surexposition de la photo, est en bonne place, entre Saturne à droite, et Mars, à gauche, au dessus du poteau qui soutient la vigne. Celle-ci s'inquiète des orages qui traversent le Sud-Ouest depuis plusieurs jours et qui massacrent les carrés de plantations…

    EOS 1000D - Canon 24mm STM à 24 mm - 8 s - f/4.5 - 400 ISO


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  • La Lune et Jupiter à MoiraxJupiter est bientôt à l'opposition, c'est à dire à l'exact opposé du soleil, elle se couche quand le soleil se lève et réciproquement. C'est aussi le moment où elle est la plus proche de la Terre et que ses conditions d'observation sont les meilleures. La voici, à droite – au dessus de l'antenne de télévision – quelques heures avant son coucher avec l'abbatiale de Moirax au premier plan. La Lune la suit.

    EOS 1000D - Tokina 11/16 à 16mm - 30s - f/3.2 - 400 ISO


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  • Le coucher d'OrionOrion est la star des constellation d'hiver, et à cette époque de l'année, elle se couche peu de temps après le soleil. La voici qui s'incline près du clocher de l'ancienne église St-Sernin, dont il ne reste justement que le clocher. Elle a été remplacée par celle de l'abbaye, située à une centaine de mètres de là. Vous remarquerez que l'on voit bien la nébuleuse d'Orion, sous le baudrier – les trois étoiles presqu'à l'horizontale à gauche du clocher…

    EOS 1000D - Ге́лиос 44M-4 à 58 mm - 5 s - f/5.6 - 400 ISO


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  • Et le lendemain...La Lune progresse vite d'une nuit à l'autre. Hier, elle était bien en retrait par rapport à Vénus, aujourd'hui, elle a bien remonté au point qu'elle ne rentre plus dans le cadre de l'appareil photo  chaussé de son 70 mm. J'ai donc utilisé – pour une fois – le 58 mm tout manuel Hélios pour les avoir tous les deux, au dessus de l'église de Layrac, pris depuis le pont du Gers.

    EOS 1000D - Ге́лиос 44M-4 à 58 mm - 5 s - f/5.6 - 400 ISO


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  • Numériser des diapositives (2) : post-traitement avec DarktableAvec le montage précédent, j'ai un fichier RAW que je traite avec Darktable dans l'espoir d'avoir un traitement moins dur qu'avec Gimp...

    La difficulté réside dans le fait qu'avec l'âge, ni la balance des blancs, ni l'exposition ne sont correctes. Il va donc les rectifier d'abord automatiquement puis afiner à la main. De toutes façons, la colorimétrie n'est pas la même avec une ektachrome des années 60 et un APN des années 2010, il ne faut pas vouloir transposer systématiquement.

    1. « Balance des blancs » en choisissant une mesure « spot » sur une zone naturellement blanche de la photo (ici le nuage).

    2. « exposition », en la choisissant automatique et en sélectionnant toute la photo. On peut légèrement la modifier à la main, en particulier le point noir qui permet de récupérer la partie sombre du spectre

    3. « retailler et tourner » pour mettre la photo droite et la redécouper

    4. On peut alors à nouveau rectifier, si nécessaire la « balance des blancs »

    5. Une « courbe de base » afin de donner du pep's à la photo, mais sans forcer afin de ne pas lla rendre « artificielle ».

    6. Corriger les taches, il en reste malgré le soin que l'on peut apporter au dépoussiérage. C'est un travail long et fastidieux à réserver aux prises de vues les plus précieuses.

    Si on a un lot de diapo à post-traiter, il peut être utile d'automatiser les premières tâches en ligne de commande. En appliquant ces modifications par lots, ça marchera pour certaines diapos prises dans des conditions proches. On arrive à des sorties homogènes et convaincantes.


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  • Vénus et le croissant de LuneUn croissant tout neuf ne va pas tarder à se coucher, il sera suivi de Vénus qui est revenu dans le ciel du soir depuis quelques semaines mais que le temps particulièrement pas beau nous a empêché de voir...

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 70 mm - 1 s - f/4 - 400 ISO


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  • Numériser des négatifs (3) : post-traitement avec GimpAvec Gimp, je ne peux utiliser que le JPG. Je mets l'image droite, je la retaille, puis couleur/balance des blancs auto. L'image est dure et il y a moyen de faire mieux, mais la technique à l'avantage d'être rapide. Si l'image reste trop sombre malgré cela, il convient de refaire la numérisation et de compenser la mesure d'exposition. Avec le RAW on a pas de soucis, mais Gimp ne sait pas le gérer. Il faut donc regarder du côté de Darktable...

     


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  • Numériser des diapos (2) : prise de vuePremière difficulté : choix de l'objectif
    Avec les objectifs que j'utilise pour l'astronomie, je n'arrive pas à faire la mise au point de près. Le 70/200 ne me permet pas de m'approcher plus près que 1m50 et le 24 mm STM, que 20 à 30 cm environ. Ce qui fait que mon négatif n'occupe pas toute la place du capteur : au mieux 1/4. La photo n'est numérisée que sur 2.5 millions de pixels (10/4). En théorie, j'aurai besoin d'un objectif macro, idéalement un 100 mm macro, même si un 60 – moins cher – pourrait suffire vu que je travaille en APS-C.

    À défaut d'objectif macro, je vais utiliser mon vieux Hélios 44M-4 de 58 mm en monture M42, avec des bagues allonges qui vont bien. La petite subtilité, c'est qu'avec ses bagues-allonge, on perd le diaphragme. Pour le retrouver à la commande manuelle, il suffit d'enlever les quatre vis coté monture et enfiler une entretoise (gaine de fil électrique) sur l'axe de l'ergot pour laisser le petit téton toujours enfoncé. Ensuite, on remet les quatre vis en prenant soin de mettre l'ergot en face de la commande de diaphragme.

    Numériser des diapos (2) : prise de vueLa première étape c'est le nettoyage de la diapo avec un chiffon non pelucheux pour enlever les poussières (attention, c'est fragile) puis un coup de poire à air. En cas de décoloration ou de champignons, c'est le post-traitement qui s'en chargera – dans une certaine mesure.

    Pour l'éclairage, j'utilise une tablette qui me sert de table lumineuse ou plus exactement une tablette affichant une page blanche + plastique blanc qui permet de supprimer la trame de la tablette gêne au traitement (rubalise pour ma part) + verre pour compresser la rubalise. La diapo est posée au dessus la face de l'émulsion vers l'objectif photo, et dessus encore, un carton avec une ouverture juste nécessaire à la diapo et qui recouvre la tablette afin d'éviter des fuites de lumière sur la diapo (non présent sur le cliché ci-contre…) .

    L'appareil photo est monté sur pied, afin de pouvoir allonger suffisamment le temps de pose, réglage priorité à l'ouverture, 100 ISO et l'objectif fermé à f/8 afin d'avoir assez de profondeur de champ – souvent trop courte sur les objectifs macro alors qu'on en a besoin d'un maximum pour parer aux défaut de planéité de la diapo. Fermer plus, en revanche, commence à poser des problèmes de diffraction. Puis mise au point à la main (vieil objectif oblige...) et c'est parti pour la pose qui dure 1/2 seconde à f/8. On récupère un jpg que l'on traiter directement dans Gimp ou un RAW que l'on va traiter dans Darktable.


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  • Numériser des négatifs diapositives (1) : choix de la technologieJ'aimerai garder une trace de mes réflexions et essai sur la numérisation des négatifs photo et des diapositives qui trainent dans mon tiroir depuis plus de quinze ans pour les plus récentes, depuis plus de cinquante ans pour les diapos les plus anciennes.

    Dans un premier temps, il faut parler de la technique retenue. On peut utiliser soit un scanner spécialisé dans la numérisation des négatifs, soit se servir de l'APN.

    Les scanner à plat qui donnent des résultats satisfaisants se trouvent a priori pour 200€, neuf, je pense au Canon Canoscan 9000F et au Epson V600 à 250€ (tuto pour le V330 et version Linux). Le logiciel VueScan – payant – est, semble t-il, une bonne aide au scan. Le problème principal, c'est que le scannage est souvent lent décevant si on ne met pas le prix dans le scanner et si on ne passe pas du temps à peaufiner les réglages.

    L'autre technique est celle qui consiste à photographier ses négatifs avec son propre réflex. La définition des APN actuels permet d'avoir une aussi bonne voire meilleure définition de l'image du négatif qu'avec un scanner à plat de qualité.
    C'est cette technique que je vais explorer.


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  • La station spatiale chinoise Tiangong-1 – Palais Céleste en chinois – ne va pas tarder à s'écraser sur la Terre, après quelques années seulement de fonctionnement. S'écraser, c'est un grand mot, puisque en rentrant dans l’atmosphère vers 80 km d'altitude elle va se disloquer et se consumer. Il ne devrait rester d'elle qu'une traînée de lumière, comme une étoile filante. À noter que son orbite « nominale » était de 340 km environ.

    Pour son dernier passage au dessus de nos têtes, on l'attend pas loin de Mars et de Saturne, les deux « points assez brillants »  sur la photo entre les deux corps de ferme, comme le montre prédit le graphique du site Heavens-above dont je me sers surtout pour traquer les passages de l'ISS et des Irridium. Or ce matin, les nuages sont encore de la partie, et lorsqu'il se disloquent, le satellite est passé. Déception… Le satellite s'est volatilisé au-dessus du Pacifique Sud à 2h du matin, le 2. Je n'ai pas eu de deuxième chance, mais j'ai pu apprendre des choses sur l'orbitagraphie des satellites, dont le fait que beaucoup s'en perdaient de cette manière, presqu'un tous les jours

    EOS 1000D - Canon 24mm STM à 24 mm - 8 s - f/2.8 - 200 ISO

    PS : pour ceux qui voudraient quand même voir son passage, un film de Thierry Legault, qui n'était pas très loin de la Gascogne !


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