• Le retour d'OrionDepuis quelques semaines, elle est réapparue dans le ciel du matin : la constellation d'Orion, personnage central d'une scène de chasse céleste, qui voit éternellement le chasseur Orion, armé de son arc et flanqué de ses deux chiens à gauche dans le ciel, poursuivre le Taureau.

    C'est l'un des astérisme (figure remarquable formée par des étoiles très brillantes) les plus spectaculaires du ciel nocturne, repéré par les plus anciennes civilisations, et des études montrent que l'idée de cette poursuite des Pléiades (de la constellation du Taureau) par un chasseur daterait du paléolithique.

     

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 11 mm - 30 s - f/2.8 - 800 ISO


    votre commentaire
  • Un soir de croissant de Lune, près de se coucher, on peut faire le point sur tous les astres présents dans le ciel en ce début d'automne. À gauche de la Lune, l'astre brillant vers le milieu de la photo, c'est Jupiter qui a passé son opposition le 10 juin. Plus à gauche encore, entre les nuages, nous retrouvons la Voie Lactée dans la région du Sagittaire, où se trouve le centre de notre Galaxie.  Et un peu à gauche encore, Saturne, dont l'oppsition fut le 9 juillet dernier. Mars s'est couchée avant le Soleil et Vénus peu après. Il faudra attendre l'hiver prochain pour la voir reparaître dans le ciel du soir (élongation maximale le 24 mars, soit plus d'un an après la précédente).

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 11 mm - 30 s - f/2.8 - 800 ISO


    votre commentaire
  • Un croissant du matinLa Lune en fin de mois lunaire permet de voir la lumière cendrée. C'est la partie que l'on voit au-dessus du croissant, très lumineux et qui le complète en une sorte de pleine Lune. Il 'agit en fait de la lumière de la Pleine Terre reflétée sur la partie à l'ombre de la Lune et renvoyée vers la Terre. Dès que  le soleil s'approche de son lever, cette lumière cendrée disparaît noyée dans la lumière ambiante et ne reste plus que croissant, qui finit lui-même absorbé par la lumière du jour.

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 135 mm - 4 s - f/4 - 1600 ISO (post-traitement du bruit par Darktable).


    votre commentaire
  • Croissant de Lune au Pont-CanalAprès un long été bien ensoleillé et même très chaud, le temps change au commencement de l'automne, et le croissant de Lune (qui ressemble à un disque sur la photo à cause du temps d'exposition) a juste le temps de se montrer avant l'arrivée des nuages de la perturbation et de la pluie prévue à l'aube…

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 11 mm - 20 s - f/5 - 400 ISO


    votre commentaire
  • Lever de soleilLa durée des journées décline fortement en cet approche de l'équinoxe d'automne. Le lever de soleil est donc plus tardif, une bonne occasion d'aller le photographier. Et, chance ce matin, ce lever est « en vase étrusque ». En effet, la réfraction des différentes couches atmosphériques (de températures différentes) déforment parfois fortement le disque soleil à son lever. Ce mirage (déjà photographié ici et ici…) affecte surtout le soleil et la Lune, mais un objet suffisamment large, comme une comète, peu subir ce genre de mirage…

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 200 mm - 1/400 s - f/8 - 100 ISO


    votre commentaire
  • Voici un quartier de Lune pris au-dessus des Vosges que l'on devine à l'horizon entre le massif du Donon et la tête du Coquin, théâtre d'opérations de la première guerre mondiale dans les montagnes. Cette photo a été prise sur un observatoire militaire français qui permettait de surveiller le front et d'aider les artilleurs à viser juste dans les lignes allemandes.

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 11 mm - 6 s - f/2.8 - 400 ISO

     

     

    Moins d'une heure après, le soleil se levait sur l'ancien champ de bataille et sur le village d'Hablainville (54), un coin du disque « mordu » par la réfraction atmosphérique…

    Un quartier de Lune au dessus des Vosges

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 180 mm - 1/250 s - f/4 - 100 ISO


    2 commentaires
  • Pleine Lune et mer de nuagesÀ l'occasion du championnat de France de montgolfières, qui se déroule du 11 au 16 août 2019 à St-Sylvestre/Lot, je profite du promontoire de Notre-Dame de Peyragudes pour photographier les aérostats, mais aussi la Lune qui a la bonne idée d'aller se coucher juste avant le décollage des ballons, qui devront crever la couche de brouillard sur le Lot que l'on voit au second plan…

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 24 mm - 1/100 s - f/4 - 200 ISO


    1 commentaire
  • Un croissant ventiléUn petit croissant se lève et émerge au dessus des nuages qui circulent à l'est. L'éclipse est déjà loin, et la canicule aussi. Deux éoliennes se mettent en mouvement sous l'impulsion d'une perturbation encore lointaine...

    EOS 1000D - Canon 24 mm STM - 1/2 s - f/9 - 400 ISO


    votre commentaire
  • Éclipse partielle de Lune du 16 juillet 50 ans jour pour jour après le décollage d'Apollo 11, notre satellite en pleine Lune se lève, mais déjà sa lumière mordorée se fait peu à peu grignoter par l'ombre de la Terre : c'est le début de l'éclipse. La dernière fois que la Terre avait rendez-vous avec la Lune, c'est il y a presqu'un an avec une éclipse totale (la Lune était entièrement masquée par l'ombre, mais  avec la météo nous n'avions pas eu la chance de voir la totalité comme en juillet 2018).

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 200 mm - 1/100 s - f/4 - 800 ISO.


     

    Cette fois-ci pas de totalité, juste une éclipse partielle, avec l'ombre de la Terre qui mord tout de même profondément dans le disque lunaire. Prise au télescope, au moment du maximum (et malgré les nombreux passages de cirrus qui brouillent un peu la photo), on remarquera que l'on ne voit pas l'ombre projetée des monts lunaires comme lors d'un croissant de Lune, car la lumière du Soleil sur la pleine Lune (et même pendant l’éclipse) reste verticale.

     

    Éclipse partielle de Lune du 16 juillet

    EOS 1000D - Skywatcher 750 mm - 1/20 s - f/5 - 100 ISO

    Prochaine éclipse lunaire (qui sera totale), le 16 mai 2022 au matin.


    votre commentaire
  • La Lune se coucheDans quelques jours, le 20 juillet, cela fera 50 ans que l'homme a marché sur la Lune. Ils seront en tous douze (dont quatre sont encore actuellement en vie) de Apollo 11 à 17 (excepté Apollo 13 qui a eu des problèmes...) et depuis on ne pense qu'à y retourner. Les optimistes pensent que c'est pour bientôt, et que Mars se fera dans la foulée, les pessimistes pensent que la facture (financière et énergétique) est trop élevée pour l’instant. En attendant, la regarder se coucher derrière l'horizon ne coûte rien !

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 200 mm - 1/4 s - f/5 - 800 ISO


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires