• Croissant de Lune EOS 80D - Canon 70/200 f/4 L à 70 mm - 3.2 s - f/5.6 - 200 ISO


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  • Un des premiers moyen de mesurer le temps, fut de planter un "gnomon", un bâton verticalement dans le sol et déduire de la position de son ombre, l'heure qu'il est. Mais en fonction de la saison, le soleil se déplaçant en hauteur, les graduations entre les heures changent. Il faut donc trouver une astuce, qui sera de faire pointer le gnomon vers le pôle céleste. Ainsi la projection du bâton (appelé "style" ou "stylet") devient la même à heure donnée, quelque soit la saison. On se retrouve alors avec un style incliné en fonction de la latitude du lieu. Le cadran solaire horizontal reprend ce principe :

    Balade des cadrans solaires

    On peut aussi incliner la table de valeur de la latitude. Le stylet devient alors perpendiculaire à la table et le cadran solaire devient un cadran solaire équatorial qui à l'avantage de suivre le soleil pendant toute sa course. Une particularité entre l'équinoxe d'automne et celui du printemps, on lit l'heure solaire sur la table du dessous, et inversement sur la table du dessus entre l'équinoxe du printemps et celui de l'automne.

    Balade des cadrans solaires

    Sur un mur de maison, la table de projection devient verticale et si le mur choisi est pile au sud, on obtient un cadran solaire méridional qui est utilisable entre 9h et 15h solaire. Le stylet indique toujours le pôle nord céleste :

    Balade des cadrans solaires

    Mais comme les murs ne sont jamais pile au sud, il faut que les graduations sur la table tiennent compte de l'angle que fait le mur avec le méridien du lieu, le sud. C'est un cadran solaire déclinant. Le stylet indique bien sûr toujours la direction des pôles célestes.

    Balade des cadrans solaires

    Et pour finir, si on revient au gnomon de départ, avec des graduations fixes, l'astuce pour pouvoir les utiliser en toutes saisons, c'est de déplacer le stylet en fonction de la date. C'est le cadran analemmatique :

    Balade des cadrans solaires

    Le haut des bâtons de marche placés au-dessus de la date du jour, servent ici de stylet.

    Si vous passez en Gascogne, je vous invite à faire cette promenade des cadrans solaire au petit village du Nomdieu, d'où on été prises ces photos.


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  • Un croissant et un moulinAu detour d'un chemin creux, entre Fals et Cuq, un petit panorama du ciel, qui permet, à quelques minutes du lever du soleil, de voir encore le Croissant de Lune. Jupiter, pourtant bien brillante peu de temps avant est désormais absorbée par les rayons du matin, mais ces derniers permettent à la silhouette du moulin de Cuq de se détacher nettement à l'horizon.

    Canon G9x Mk II à 30 mm (équivalent 50 mm APS-C) - 1/200 s - f/4.9 - 1250 ISO


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  • Le centre de la GalaxieToujours armé de mon nouveau 80D, je tente un objet que le 1000D avait quand même un peu de mal à bien appréhender, la Voie Lactée, qui est la trace sur le ciel terrestre, de notre Galaxie, vue depuis sa périphérie.

    On reconnaît un peu à droite de la Voie Lactée, proche de l'horizon, la constellation du Scorpion si caractéristique. Le centre de la notre Galaxie se situe à gauche du Scorpion, dans la constellation du Sagitaire voisine (qui ressemble à une théière…). On y trouve un gigantesque Trou Noir qui, ayant fait le nettoyage autour de lui, dort paisiblement pour l'instant.

    EOS 80D –  Tokina 11/16 mm à 16 mm - 30 s - f/2.8 - 1600 ISO


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  • La première pleine Lune du printempsVoici, au coucher, au dessus d'un étang doublaud, la première pleine Lune du printemps. Tombant un dimanche, il faudra attendre le dimanche suivant pour pointer la date de Pâques.

    L'occasion de vous présenter le Canon 80D, qui remplace après un peu plus de 38.000 photos le vieux 1000D qui a bientôt 10 ans, mais qui est toujours fonctionnel. Son vieux capteur, en revanche est dépassé. Ainsi cette photo aurait nécessité un trépied au 1000D et peut être prise à main levée au 80D.

    EOS 80D - Canon 70/200 f/4 L à 80 mm - 1/160 s - f/4 - 320 ISO


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  • Un filé d'étoiles en ArgentiqueUne fois n'est pas coutume, je tente une expérience photographique avec du matériel ancien. J'ai récupéré et réparé un vieux Canon EOS 33 argentique, plutôt pour la photo de jour. Mais chargé d'une pellicule noir-et-blanc Ilford HP4+ 400 ASA, assez sensible pour faire de la photo de nuit, il est tout à fait possible de créer un filé d'étoiles, qui matérialise la rotation de la Terre. J'ai donc posé une demie-heure dans la constellation d'Orion, et à la différence des appareils photo numériques, où l'on doit additionner des tas de poses courtes, une seule pose en argentique suffit car il n'y a pas de bruit électronique (logique). Clac le rideau s'ouvre et laisse rentrer la lumière, puis on revient une demie-heure appuyer à nouveau sur l'appareil photo afin de refermer le rideau. Une photo simble à réaliser, mais il est vrai moins définie que les photos numériques modernes. À retenter en couleur, avec peut-être de la Portra 400 ISO voire 800 (plus sensible, ça n'existe plus).

    EOS 33 - Tokina 11/16 mm à 11 mm - 32 minutes - f/2.8 - 400 ISO


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  • Rapprochement serré Jupiter SaturneAu dernier jour de l'automne, les deux planètes géantes du système solaire se rapprochent très près (vu de la terre), un 1/10 de degrés pas plus. Un spectacle rare qui ne se reproduira qu'en 2080. Même avec 70 mm de focale, on a du mal à séparer les deux planètes. Et il faut vite immortaliser l'évènement, car elles vont vite se coucher...

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 70 mm - 5 s - f/4 - 1600 ISO


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  • Deuxième pleine Lune de novembreCe mois de novembre particulièrement ensoleillé (record depuis le début des observations à Agen) a permis de sortir le télescope régulièrement et d'en profiter pour imager Mars (qui s'éloigne cependant) et la Lune. Mais tout d'abord une photo d'ambiance, prise le lendemain matin, alors que le brouillard tombe et que la Lune se couche...

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 70 mm - 1 s - f/5 - 400 ISO

     

     

     

    La prise de vue faite au télescope et à la caméra Zwo et assemblée ensuite, permet de découvrir la face visible de la Lune dans sa totalité. Mais au fait, pourquoi voit-on toujours la même face ? En fait au début de la formation du couple Terre Lune, la Lune tournait plus rapidement sur elle même que maintenant, et nous montrait aux terriens de l'époque toute ses facettes... Mais avec l'effet de marée que produit la Terre sur la Lune, la rotation de notre satellite a fini par se synchroniser sur sa révolution autour de la Terre. La Lune tourne donc désormais aussi vite sur elle-même qu'autour de la Terre, nous présentant donc ainsi à nous terriens modernes toujours le même visage. Sa face cachée est très différente, et a été photographiée pour la première fois en 1959 lors des missions soviétiques Луна (Luna).

     

    Pleine Lune de novembre

    (assemblage de neuf films de 90s, N750/150, filmés à la ZWO 120MM, AS!3, Hugin, Siril et Darktable)


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  • Croissant à la caméraAprès quelques jours d'invisibilité, la Lune revient pour un nouveau cycle de 29 jours et demi, et c'est l'occasion de l'immortaliser avec une technique que je n'avais pas encore employée... Plutôt que de la prendre en une seule prise à l'appareil photo, je l'ai filmé, décomposé les films en autant d'images puis empiler les images pour extraire au maximum le bruit, et ne garder que le signal. L'intérêt c'est d'avoir une image la plus nette possible et s'affranchir de la turbulence atmosphérique.

    Je vous laisse profiter de ce premier essai...

    (assemblage de trois films de 90s, N750/150, filmé à la ZWO 120MM)


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  • Croissant de 23hVoilà bien longtemps que je n'avais pas essayé de battre mon record de croissant fin, le précédent datant de décembre 2015 avec 28h, mais celui-ci passe sous les 24h, avec 23h avant la nouvelle Lune. Tremblant par la turbulence atmosphérique, il n'en reste pas moins spectaculaire : une petite bulle suspendue au dessus de l'horizon.

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 200 mm - 1/2 s - f/5 - 100 ISO


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