• Canon G9x Mk II à 10 mm (équivalent 17 mm APS-C) - 1/250 s - f/5.6 - 125 ISO


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  • Les planètes du matinDisparue des écrans depuis la fin mai (alors qu'elle était plein ouest) voici que Vénus réapparaît déjà le matin au dessus de l'horizon est du village de Layrac (47). Cet intermède, plutôt court, s’explique par le fait que Vénus est passée devant le Soleil (vu de la Terre). En revanche, après son élongation maximale (prévue le 13 août) elle va passer derrière le Soleil cet hiver (conjonction le 25 mars). Nous devrons donc attendre six mois en tout avant de la revoir… Vous pouvez faire des simulations des orbites relatives en utilisant ce simulateur en ligne.

    Canon G9x Mk II à 18 mm (équivalent 30 mm APS-C) - 1/6 s - f/4 - 1600 ISO

     

    De l'autre côté, Jupiter et Saturne, proches de leur opposition, se couchent un peu avant le petit jour. La Lune pleine les accompagne :

    Les planètes du matin

    Canon G9x Mk II à 10 mm (équivalent 17 mm APS-C) - 1/5 s - f/2 - 1600 ISO


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  • La Voie Lactée et le phare de CordouanRetour à St-Palais-sur-Mer, sur le GR4, pour immortaliser la Voie Lactée et le centre Galactique qui « tombe » sur le phare de Cordouan, le plus vieux phare français encore allumé. Tout comme les Pulsar qui balayent l'Univers d'un puissant faisceau de rayon gamma, le phare des rois balaye l'embouchure de la Gironde d'un puissant pinceau de lumière à une période de 12 secondes.

    EOS 1000D - Tokina 11/16 mm à 16 mm - 30 s - f/2.8 - 1600 ISO


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  • Jupiter et sa grande tâche rougePour la nuit la plus courte de l'année (8h30 de durée) le télescope est de sortie, et malgré l’atmosphère turbulente (un fort vent d'altitude passait au dessus du point d'observation), la caméra a pu récupérer du détail : tout d'abord les deux satellites galiléens, Io, première à droite, et Europe à droite de Io.

    Sur le disque de Jupiter, on devine aussi, en haut à droite (hémisphère Sud de la planète car les télescopes inversent les images), une tâche : la grande tâche rouge. C'est un immense anticyclone d'une taille un peu supérieure à la Terre. Il est remarquablement stable car il a été observé depuis 450 ans, et ne s'est jamais a priori jamais dissipé.

    Jupiter, Io et Europe, le 21 juin à 2020 à 2h38 TU (S, h=23°25') - N150 à f/5 Eq3-2 Bralow x3, ZWO 120MM - film de 90 sec, AS3, WinJupOs, Siril.


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  • Saturne avant le soleil est proche du méridien (plein sud) à côté de Jupiter qui la précède de peu. La voici avec son anneau, bien sûr, divisé en eux (c'est la division de Cassini), et avec, vers le bas sur la photo, son satellite, Titan, qui est le plus gros satellite du système solaire. Jupiter et Saturne, sont les planètes phares de cet été, et on va les suivre assidûment, même leur hauteur dans le ciel reste faible et que la turbulence atmosphérique sera assez génante...

    Saturne et Titan, le 29 mai à 2020 à 3h17 TU (S, h=25°36') - N150 à f/5 Eq3-2 Bralow x3, ZWO 120MM - film de 120 sec, AS3, Siril.


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  • Et quatre jours plus tard...

    Quelques jours plus tard, le croissant lunaire revient à l'ouest, et rencontre Vénus (près des nuages, et qui baisse rapidement), et Mercure, le point lumineux à mi-chemin entre la Lune et Vénus et dont l'élongation maximale est dans dix jours...

    EOS 1000D - Ге́лиос 44M-4 à 58 mm - 1 s - f/7.1 - 400 ISO


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  • Dernier croissantLe dernier croissant de mai diminue encore, il n'est plus qu'à 61h de la Nouvelle Lune. Il se lève au dessus de la vallée de la Garonne et a été pris à Estillac.

    EOS 1000D - Canon 70/200 f/4 L à 200 mm - 1/4 s - f/4.5 - 400 ISO


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  • Croissant de Lune au télescopeLa Lune se lève quelques temps avant le soleil et nous présente un croissant de plus en plus mince. À 5 jours de la nouvelle Lune, les régions à l'ombre deviennent de plus en plus nombreuses, et sur cette photo, on voir le cratère Fracastorius qui borde la Mer du Nectar, avec sa forme circulaire caractéristique, en haut et au bord du terminateur, se faire manger par l'ombre.


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  • 8. Le GNSSLe XXè siècle offre à nouveau une révolution dans le point en mer. Tout d'abord avec la mise en place de l'heure GMT (heure solaire moyenne à Greenwich, c'est à dire l'heure solaire vraie corrigée de l'équation du temps qui prend en compte que la Terre tourne autour du Soleil en suivant une ellipse et non un cercle). Avec l'invention des horloges atomiques de plus en plus précises, on s'affranchit de l'astronomie pour définir le temps (un peu comme Harrisson en son temps) car la Terre subit de légères variation d'orbite qui sont au dessus de l'ordre de précision souhaité. Le temps atomique (TAi) régulièrement corrigé pour coller au mieux à la rotation terrestre s'impose en 1972 : c'est le temps UTC sur lequel se cale tous les pays du monde en y ajoutant une correction de fuseau horaire (en générale des heures entières).

    Parallèlement, on abandonne le sextant pour des système de positionnnement par ondes électromagnétiques : la radionavigation d'abord avec le système Loran et ses antennes à terre, qui par triangulation peremettait une précision de 800 m. Puis le GNSS (positionnement par satellites) vers les années 2000, dont le GPS est l'un des représentants les plus connus. Avec ce système, le navire peut être positionné à quelques mètres près, voire quelques centimètres en fonction du récepteur utilisé. Avec une petite particularité, le méridien origine du GPS n'est pas celui de Greenwich, il est légèrement décalé

    À noter qu'en théorie, les marins professionnels sont sensés savoir faire le point au sextant en cas de panne du récepteur GNSS ou en cas de brouillage des ondes…


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  • Jupiter et ses satelittes, le 24 avril 2020La planète géante est de retour le matin depuis quelques semaines. Elle se lève de plus en plus tôt, et donc se trouve de plus en plus haut dans le ciel avant que l'aube ne devienne envahissante. Et plus elle s'élève, plus elle s'échappe de la turbulence atmosphérique, et plus il est facile de lui tirer le portrait. La voici avec son cortège de satellites dit galiléens (qui ont servis à rectifier la carte de France) dans l'ordre de gauche à droite : Io, Europe, Callisto et Ganymède.

    Il faut attendre encore un peu pour que Jupiter se rapproche de la Terre et qu'elle s'élève encore dans le ciel, la rendant ainsi plus facilement photographiable encore, mais l'opposition prévue le 14 juillet ne la verra beaucoup plus haute dans le ciel car elle sera à 24° de hauteur (contre 22,5° ce matin). Il faut encore patienter trois ou quatre ans pour avoir des hauteurs plus exploitables.


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