StarLink est un projet d'internet par satellite en orbite basse (entre 300 et 1200 km d'altitude à comparer aux 408 km de l'ISS) qui devrait fournir l'internet à haut débit sur tous les points du globe, à terme, avec débit plus élevé et un temps de latence (ping) plus court qu'avec un satellite géostationnaire. Pour fonctionner ce projet a besoin d'une constellation de 12000 satellites qui sont un fléau pour l'observation astronomique. En effet, après le coucher du soleil ces satellites, encore éclairés par le soleil, produisent un éclat lumineux visibles depuis la Terre et qui sur une pose photographique de 30 secondes se transforment en une rayure. Comme ces satellites sont peu espacés les uns les autres, ces « rayures » se succèdent sur le cliché à un rythme bien plus élevé qu'un flash irridium. Après la pollution lumineuse dus aux éclairages terrestres, voici la pollution lumineuse venue du ciel…
D'autres projets de ce type sont en cours d'élaboration, mais on a appris que l'un d'entre eux s'était mis en faillite hier des suites du coronavirus.
Pour en savoir plus, vous pouvez regarder cet article de Guillaume Cannat.
EOS 1000D - Canon 24 mm STM - 30 s - f/2.8 - 800 ISO